
Traduction:
Toujours poussée par la grande mystique slave, Madame Ikeda se lance en 1982 dans un autre opéra, Jotei Ekaterina (L'impératrice Catherine). L'auteur du livret s'appelle Anri Torowaiya. Sous ce patronyme d'apparence nippone se cache... notre Henri Troyat national (ou international). Madame Ikeda a raffolé de sa Catherine la Grande (Flammarion, 1977), qui a fait un tabac au Japon.
Riyoko Ikeda suit pas à pas le destin de Sophie Annhalt-Zerbst, princesse d'un petit État prussien, qui, hâtivement rebaptisée Catherine, finira sur le trône de Russie.
Décors et personnages penchent de plus en plus, les personnages sont échevelés et le dessin, à force d'être minutieux, devient parfois "gratouillé". Comme dans Orufeusu no mado, il n'y a pas de temps mort. Tout est drame. Il faut dire aussi que Jotei Ekaterina est plus court qu'Orufeusu no mado, donc plus embrouillé. On ne peut se défendre de penser que l'auteur se pastiche un peu.
J'ai pour le moment assez peu d'éléments pour offrir une vision plus large de ce titre mais il place la dessinatrice devant une décision assez importante pour la suite de sa carrière de mangaka...

(Tiré du site :http://www.manga-news.com/index.php/report/Ryoko-Ikeda)
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