Oscar frappa.
La porte s'ouvrit.
R : Oscar, c'est vous. André vous attend, un peu plus, je devais l'attacher.
"Oscar est bien pâle, ses yeux si brillants ont perdu leur éclats comme si... Trop de larmes
avaient été versées. Pourquoi Oscar, André est sauvé, bientôt vous serez mari et femme."
R: Oscar, quelque chose vous ennuie... Ho, c'est Mme.
O : Non, mère va mieux.
R : Vous êtes si pâle.
Oscar ne répondait plus, aucun son ne pouvait franchir ses lèvres.
"Ne me poses plus de questions, laisse moi apprécier, ses instants avec André. Je l'aime si fort, je ne peux dire avec des mots, ce que je ressens, son absence me pèse, sa présence me comble. Vivre n'a aucune importance, si on me sépare de mon amour."
Grand mère sentait le malaise d'Oscar.
"Ma pauvre enfant, le destin s'est toujours joué de ta vie, tu refuses qu'André connaisse ton état. Tu as raison, il serait capable de faire tout ce chemin à pied. Quitte à oublier sa blessure. Je t'accompagne, je n'aurais pû voir sa peine. Il est ma seule famille... Puisses tu avoir raison ?"
GM : C'est rien, Oscar a passée plusieurs nuits sans dormir. Elle est fatiguée.
R : Vous avez raison, il faut toujours que je panique quand il s'agit d'Oscar. Mais, entrez. Je préparais du café, vous en prendrez.
D : Je voudrais voir André, j'ai plusieurs rendez vous qui m'attendent.
R : Venez, je vais vous conduire.
Oscar s'assit, préférant attendre le diagnostique du docteur.
R : Oscar venez, André est impatient.
"Qu'attend'elle pour le rejoindre ? Elle est étrange aujourd'hui."
GM : Non, il vaut mieux laisser le docteur seul, nous irons après.
Rosalie accompagna le médecin jusque dans la chambre.
Oscar devait réagir, André était perspicace. Il lisait en elle comme dans un livre. André l'aimait si fort, qu'il devinait toutes ses pensées.
GM : Ma petite, ressaissis toi. Je sais combien cela est difficile. N'oublies pas, André ne doit rien savoir.
O : ------ Grand mère, je vais demander au docteur, je voudrais rester près de lui, cette nuit.
GM : Profites de ces instants, ma chérie. J'enverrais ton père, te chercher demain.
André est déçu, il a dit au docteur de se depêcher, ou il devrait attendre la noël. Il meure d'envie de vous embrasser.
Oscar garda le silence.
Rosalie ne comprenait plus rien. Grand mère lui donna un coup de coude.
O : Oui, oui, je suis aussi pressée que lui. Sa santé passe avant.
Oscar se ressaissit, elle arriva même à blaguer sur le fait que le Général imaginait Fersen donnant un baiser à André.
Elles étaient si occupés à rire, elles ne virent pas le docteur : "Qu'il est bon de la voir aussi gaie."
GM : Ho, pardonnez nous docteur mais... c'est si drôle.
D : Ce n'est rien, je me rappele très bien la rougeur du Comte. Oscar, vous m'accompagnez.
O : Je vous suis.
Ils se rendirent dehors, où ils pouvaient parler librement.
O : Est... est'il malade ?
D : Il va bien.
O : Merçi... Mes prières ont été exaucés.
D : Oscar, je dois le surveiller. Sa blessure l'a affaibli, il faut rester prudent. La moindre infection peut être fatale. Pour une guérison complète, il faut attendre plusieurs mois. (voyant l'effet de ses propos). Ne vous inquiètez pas, tout va très bien se passer.
O : Docteur, cette nuit, je... je voudrais la passer avec André.
D : Je m'en doutais. Restez ensemble cette nuit, vous fera le plus grand bien à tous les deux. (souriant) Mais soyez sage, André est fragile.
Oscar était horrifiée, comment pouvait'il penser cela : Pour qui me prenez vous ?
D : hahahahaha... J'ai réussi, je voulais voir si vous étiez toujours si prompte à vous fâcher.
O : Je le reçonnais, j'ai un sale caractère.
D : Ne changez pas. Je reviendrais demain.
O : Merçi.
"Ma pauvre enfant, je n'envie pas votre destin. Vos parents refusent d'admettre la réalité.
Demain... André..."
"Une dernière nuit avec toi, mon amour. Je chérirai ce souvenir précieusement. Tes bras autour de moi, ton corps si chaud, tes lèvres si douces."
Perdus dans ses rêves, Oscar rejoignit André dans sa chambre où elle trouva Grand mère en train de l'asticoter : Comment as tu fait pour prendre cette balle ? Je ne peux pas te laisser seule. Heureusement ma petite a été plus maligne.
Oscar sourit, elle ne changera jamais.
O : Grand mère, laisse le se reposer. Il ne l'a pas fait exprès.
GM : Je sais, c'est plus fort que moi. Je te laisse. Prends soin d'Oscar. Je viendrai t'embrasser avant mon départ.
André regardait Oscar, ses yeux reflétaient tout l'amour qu'il lui portait.
A : Enfin, seuls. Pourquoi reste tu si loin ?
O : ---------- Laisse moi, te regarder, tu es si beau. (je veux m'imprégner de ton image)
A : Donne moi un baiser, après, tu pourras m'admirer.
Oscar s'approcha, se pencha pour lui donner un baiser sur ------------------------------------------------------------------------------------------------------------- la joue.
A : NON... Sur les lèvres.
O : (riant) : Tu es convalescent. Lassonne veut que je sois prudente.
A : (bougon) : M'en fout. Je veux un VRAI BAISER.
O : André, ton langage, si Grand mère t'entendait.
A : M'en fout, donne moi un baiser. Où vas tu ?
O : Je vais chercher Grand mère, tu as de la chance, elle a laissé ses louches à la maison.
A : Oscar, donne moi, un baiser, s'il te plaît, mon amour.
Oscar s'approcha, se pencha pour lui donner un baiser sur -----------------------------
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Oscar, je me suis occupé de votre cheval, je l'ai nourri, pansé, brossé dit Alain tout sourire.
André et Oscar : grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
Al : (je dérange) : Quoi ? (innocemment)
André et Oscar d'une seule voix : Laisse nous, SORT !
O : Attends. Elle bloqua la porte avec une chaise.
Oscar s'approcha, se pencha pour lui donner un baiser sur ---- la bouche (enfin), baiser qui s'approfondit pour devenir de plus en plus langoureux. Oscar s'arracha avec difficultées, un seul mot en tête : tuberculose.
A : Non, j'en veux encore. Hier, tu m'a manqué, je n'ai pas eu ma dose d'Oscar.
Mon pauvre André, grand mère a raison, tu es un petit garçon... J'ai un cadeau pour toi, j'ai l'autorisation de Lassonne, cette nuit, je dormirais dans tes bras.
A : (espiègle) : Je lui ais demander aussi. Donne moi la main, je ne veux plus que tu t'éloignes.
O : (comment puis je te laisser, nous avons besoin l'un de l'autre) : ------------
A : Mon amour, pourquoi es tu si pâle ? Ta mère avait besoin de toi. Je comprends.
O : Si tu savais combien tu m'as manqué, j'aurais voulu rentrer mais...
A : Mme avait besoin de sa fille.
O : Oui
A : (elle s'en veut toujours) : Comment va t'elle ?
O : Mieux, elle... (mentir, encore), elle s'est inquiètait pour nous.
"Je te connais, tu es partagé entre ton devoir envers ta famille, et notre liaison. Quand tu m'a avoué ton amour, le rêve devenait réalité, je ne pouvais y croire. Tu m'aimes, tu m'a offert le plus beau des cadeaux. J'ai attendu si longtemps, ces mots, quel bonheur de les entendre de ta bouche. Je ne m'en lasse pas, je les attends. Tes baisers me font fondre de désir, je ne peux bouger de ce lit, l'impatience de te caresser encore et encore me rend fou. Je ne suis qu'un simple valet, amoureux d'une comtesse, qui aurait prédit qu'un tel amour pouvait exister, je connais tes peurs, je les comprends, notre différence de rang est un obstacle. Si je ne dois être que ton amant, je l'accepte. Pour un seul de tes sourires, je suis prêt à me damner. Notre mariage est interdit. Je serais si fière d'être ton époux. A l'autel, je t'attendrai, tremblant de peur, tu avancerais jusqu'à moi, dans une robe blanche. Je te prendrai la main, je glisserais l'anneau à ton doigt. Tu es ma femme, j'ai hâte que la nuit arrive, pour enfin te faire mienne à jamais. Je ne peux vivre sans toi. Ton absence, hier m'a pesé, ta présence aujourd'hui, m'enivre."
A : Je vous ais entendus rire tout à l'heure.
Oscar lui raconta la mésaventure de Fersen. Il s'imagina reçevoir un baiser d'un homme : Heureusement que Rosalie s'en est chargée, mais, je préfére que ce soit toi.
Oscar posa ses lèvres sur les siennes, elle ne pouvait résister à l'embrasser, la chaise glissa, c'était une très vieille chaise, plutôt branlante, Grand mère entra, grrrrrrrrrrrrrr.
GM : Vous n'avez pas fini, voilà à quoi vous passez tout votre temps. Ha, l'amour !!!
Ils se mirent à rire.
A : Que veux tu grand mère, nous nous aimons.
GM : Je dois rentrer, Mme m'attend.
A : Tu reviens quand ?
GM : Euh !!! M. veut emmener Mme à l'étranger, je les accompagne. Rosalie va s'occuper de toi, je lui ai demandé.
A : Ne t'inquiètes pas, tant qu'Oscar est près de moi, il ne peut rien m'arriver.
Grand mère se tourna vers Oscar, elle n'osait affronter son regard. Elle avait peur, qu'il ne voie le mensonge dans ses yeux. Elle l'embrassa et prit sa petite dans ses bras : courage lui murmura t'elle.
Grand mère laissa nos amoureux et rejoignit Rosalie.
GM : Rosalie, n'oublies pas ta promesse. Dans les prochains jours... André aura besoin de toi.
R : Partez tranquille, Oscar est là. A nous deux, nous le ferons vite sortir de son lit.
GM : (si tu savais) : Oui... oui. Ha, j'oubliais le 13 juillet, un notaire s'est présenté à Jarjayes. Il a laissé cette boîte pour André, le frère de sa mère est décédé. Il laisse un héritage. Tu lui remettras quand il ira mieux, pas avant, promis.
R : Pourquoi ne pas la laissez à Oscar ?
GM : Non, je veux que ce soit qui la gardes. Regarde, cette boîte est précieuse. Elle l'ouvrit.
C'était une vraie fortune en pièces d'or. Ce que Rosalie ignorait, c'est que l'héritage ne concernait qu'une dizaine de pièces d'or, le reste provenait d'une partie des gages de Grand mère, et l'autre du Général, il désirait qu'André ne manque de rien.
Caches là, j'ai confiance en toi. Je ne pouvais la confier à personne d'autre. Elle l'embrassa et sortit.
Pourquoi me l'a laisser, Oscar aussi est là. Je ne comprends rien. Rosalie était perplexe.
Rosalie, je ne comprends pas non plus. A sa place, je confierais cet héritage à Oscar : dit Alain.
R : Oui, peut être que Grand mère ne veut pas lui donner de soucis supplèmentaires.
Al : Ca doit être ça. En attendant, mets là à l'abri, si elle venait à être découverte, on pourrait la voler.
R : Attendons le retour de Bernard pour la cacher. Si il arrivait maheur à l'un de nous, il resterait une personne au courant.
Al : Ne parles pas comme ça. André va mieux
Alain était énervé, Rosalie voyait toujours le mauvais côté des choses.
R : Je sais pas Alain, j'ai un mauvais pressentiment.
Al : Gardes ça pour toi.
Cette impression ne quittait pas Rosalie. A chaque fois, qu'elle était heureuse, un malheur arrivait. Le jour où elle trouva un travail, sa mère fût renversé par un carrosse. Rosalie vivait chez les Jarjayes, elle dût les quitter pour vivre avec les Polignac. Elle s'enfuit de cet endroit, où on voulait la marier de forçe.
Au retour de Bernard, ils lui montrèrent l'héritage. La meilleure cachette était encore de la garder près d'eux, sous le plancher.
La journée s'écoula, Rosalie derrière ses fourneaux. Bernard et Alain en grande discussion sur la révolution (encore). Elle passa vite pour une personne, si lentement pour d'autres.
Oscar près de son André, voulait savourer ces dernières heures, la vie était si cruelle.
"Mon père accepte notre mariage, et moi, je pars, je t'abandonne. Cette lettre que je laisse, quelle horreur, te faire croire que ma condition sociale m'éloignes de toi. Je t'aime, si je le pouvais, je te ferais découvrir tous les trésors d'amour que j'ai pour toi. Je pars... pour te laisser une chance de vivre, une chance de bonheur. Tu vas me détester... Haïe moi, le plus possible, tu m'oublieras."
Elle pleurait sans s'en aperçevoir. Ses larmes exprimaient le chagrin qu'elle ne pouvait montrer.
André se réveilla : Oscar, tu pleures, que caches tu ? C'est ton père, il refuse notre union.
O : (essuyant ses yeux) : Non, père béni notre mariage. C'est des larmes... de joie.
A : (insistant) : Tu es si triste.
O : C'est que... j'aurais pû te perdre et ça... ça m'a fait pleuré.
A : Ne t'inquiètes plus, je vais mieux. Je ne peux me lever avant longtemps. C'est sans importance, tant que nous sommes ensemble.
O : (souriant) : C'est mon côté féminin qui fait des siennes. Depuis qu'il s'est réveillé, il ne veut plus me quitter.
A : Descends voir les autres, cela te fera du bien.
O : Non, je ne veux plus te quitter.
A : Tant mieux. Ne t'éloignes plus, sans toi, je me sens seul.
R : Messieurs, plutôt que de refaire le monde, rendez vous utile.
B : Que veux tu ma chérie ?
Al : En tout cas, jamais je ne me laisserais commander par une femme.
R : Trop tard... Et Oscar !
Al : (bougon) : C'est diffèrent... C'est mon colonel.
R : On verra le jour où tu seras marier.
Al : (capitulant) : Ouais, ouais. Qu'est ce qu'on peut faire ?
R : Il faut monter ses plateaux, ensuite vous irez chercher du bois, je vais faire bouillir de l'eau pour laver les bandages d'André.
Al : Bernard, on a plus qu'à obéir... Rosalie, tu as de la chance d'être aussi mignonne, et surtout une aussi bonne cuisinière.
R : Ha, les hommes et leur estomac.
Alain et Bernard montèrent les plateaux.
Al : Allez les amis, vous assez roucoulez, on peut entrez !!! Vous êtes habillés au moins.
B : Alain arrêtes, tu vas les gêner.
Al : Toi aussi, t'es marié, tu sais ce que c'est.
B : André est blessé.
Al : Je peux le remplacer.
A : Tu rêves, Oscar n'aime pas les grosses brutes. Elle préfére les petits bruns comme moi. N'est ce pas mon amour !!!
Al : Parle pour toi !!!
O : (riant) : A vrai dire, je les aime un petit peu.
Al : Ha, je le savais. Oscar, je suis à votre service.
O : Désolé. Mon coeur est déjà pris. Tout est parfait chez André, ses yeux me font fondre.
Al : (bougon) : Bon, ça va. J'ai compris, j'abandonne. T'as gagné, André, je te la laisse. Un chose est sûre, une fois mariés, vous n'allez pas vous ennuyer.
Une lueur de tristesse passa dans le regard d'Oscar.
B : Andouille, tu pouvais pas te taire. Regardes, tu fais de la peine à Oscar.
O : Non, non, c'est rien. Je pensais à autre chose.
B : Laissons les dîner.
Oscar et André se retrouvèrent seuls. Oscar ne mangeait presque pas. La maladie lui coupait tout appétit.
"C'est cet idiot d'Alain, avec ces sornettes."
A : Ne l'écoutes pas. Tu verras, nous serons heureux. Manges. Tu dois reprendre des forçes. Tu crois que je ne vois pas, j'ai remarqué, tu as maigri.
O : Je ne pensais pas à Alain... Mais, ce qu'il a dit est vrai, j'ai un sale caractère.
A : Je t'aime telle que tu es.
O : Nous verrons. Je mange, si tu me promets de vivre, de ne jamais abandonner. Promets moi de ne pas quitter ce monde, avant d'être un très très vieux monsieur.
A : Je n'aime pas quand tu parles comme ça. Que me caches tu ?
O : Jures le moi.
A : Je le jure, maintenant manges.
André n'était pas tout à fait ravie des dernières paroles, il n'insista pas. Oscar parlerait quand elle serait décider.
Ils finirent leur repas dans le silence. Comme un vieux couple, qui n'a pas besoin de se parler, pour se comprendre, leurs regards suffisaient.
La nuit était déjà bien avancée. Oscar se coucha près d'André, il se blottit contre elle. Dans les bras l'un de l'autre, plus rien ne comptait, ni la blessure d'André, ni la maladie d'Oscar. Ils étaient seuls au monde.
Je t'aime.
André l'embrassa et s'endormit.
Je t'aime de tout mon coeur.
Oscar l'embrassa et s'endormit aussi, faire semblant l'épuisait
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Le jour arriva trop vite pour Oscar.
"C'est aujourd hui, aujourd hui... que je te quitte mon amour. Je ne dois pas pleurer, je vais m'effondrer. Je t'aime... Ne l'oublie jamais, si dieu le permet, je reviendrais. On se marieras, je te donnerais des enfants."
Oscar se leva avant le réveil d'André, elle avait peur de ne plus pouvoir partir, si elle revoyait ses yeux.
Elle se pencha et l'embrassa, Oscar mit tout son amour dans ce dernier baiser lui murmurant quelques mots.
"Je t'aime mon André, ne m'oublies pas."
Elle ne pût s'empêcher de lui caresser la joue, une dernière fois.
Oscar descendit l'escalier d'un pas lourd, espèrant ne croiser personne. Comme à son habitude, Rosalie se levait aux aurores.
Rosalie était étonnée de la voir d'aussi bonne heure, elle pensait qu'Oscar passerait plus de temps dans les bras d'André.
R : Vous êtes déjà levès. Reposez vous, vous êtes si pâle.
O : Je dois partir.
R : Rien ne presse.
Oscar ne retenait plus ses larmes.
R : Ne vous inquiètez pas, je vais veiller sur Andre. Il va vous attendre bien sagement jusqu'à ce soir.
O : ... Tu ne comprends pas, je pars, je ne reviens pas.
R : (toujours ce pressentiment) : Où... allez vous ?
O : Je ne peux pas rester, je pars avec mes parents.
R : Mais, votre mariage !!!
O : Il n'y aura pas de mariage.
R : Quoi ?... Votre promesse.
O : (murmurant) : Je... je dois partir.
R : Je veux la vérité.
C'était si diffiçile pour Oscar d'exprimer ses sentiments, sans se trahir.
O : C'est... mieux pour lui.
Rosalie était en colère, cela ne lui ressemblait pas.
- Justement, si vous pensiez à lui, vous ne le laisseriez pas. Qui va ramasser les morçeaux quand vous serez partie ?
Pour Oscar, l'émotion était si forte, elle pouvait à peine parler.
- ro... sa... lie... je le fais... pour lui.
R : (oscar, que cachez vous, cette tristesse) : Oscar, vous avez été si bonne avec moi... Pourquoi faire souffrir André ?
O : Je ne peux rien dire.
R : C'est pour un autre homme.
O : NON !!!!!!!!!! Comment peux tu croire ça ?
R : Vous l'aimez.
O : Oui, je l'aime... je ne peux rester. Rosalie veille sur lui. Je... je voudrais que tu lui donnes cette lettre, en présence du docteur.
R : Je le ferais, je veillerais sur André. Grand mère connaissait vos projets.
O : Oui.
R : Vous partez ensemble et vos parents.
O : Oui.
R : Vous reviendrez.
O : Si je peux, oui.
R : Je ne vous comprends pas.
O : Je pars par amour.
Rosalie devant la détresse de son amie.
- Partez. Partez tranquille. Je m'occuperais de lui.
O : Rosalie, prends cette bourse, la nourriture est chère. Je veux qu'André ne manque de rien. Ne lui dis pas.
R : Je garderais le secret.
"Que nous caches tu, Oscar ?"
"Comment lui dire ?
Sur le pas de la porte, Oscar adressa une dernière parole.
- Pardonnes moi, mon amour.
Fersen l'attendait, en voyant la détresse de son amie, il la prit dans ses bras, lui aussi, avait véçu un grand amour.
F : Oscar, mon amie, laissez moi vous aider.
O : Fersen, je ne peut pas partir, je... ne veux pas le laisser. Sans lui, je suis morte.
F : Oscar, ne parlez pas comme ça. Vous reviendrez.
O : Fersen, pas vous, vous savez que je vais mourir. Vous le savez.
F : Je vous interdis de dire ça. Vous reviendrez. Dites le. Vous reverrez André.
O : ????????????????????????
F : DITES LE.
O : Je... je reviendrais.
F : Je vous fait la promesse de vous ramener auprès d'André? Partons maintenant.
O : Je suis si fatiguée.
Fersen la porta dans le carrosse, où il la confia aux soins de sa mère.
LdJ : Ma chérie, je sais combien c'est diffiçile, mais nous sommes là.
O : Je sais. Il me manque tellement. Je... je n'ai pas pu lui dire. J'ai été lache, j'ai laissé une lettre.
GM : Ma petite, Rosalie veillera sur lui, tu le sais.
C'était les mots de trop.
O : C'est moi qui devrai le veiller. LAISSEZ MOI DESCENDRE. Je reste, je me fiche de mourir, sans André, la vie n'a aucun intêrets.
Le Général assis dans le carrosse, les bras croisés sur la proitrine, voir sa fille si malheureuse, lui brisait le coeur. Mais... il était temps de partir.
G : Oscar, ça suffit, nous partons. Cocher, en avant !!!
O : NON. Elle s'effondra dans les bras de sa mère. En regardant son père.
Je vous déteste.
G : Détestez moi, tant que vous voulez... La seule chose que j'attends de vous, c'est de vous battre contre la maladie.
O : Pardon père.
G : Reposez vous, le voyage est long.
Oscar s'endormit. Les deux carrosses prirent la route. Au bout du voyage, le destin attendait Oscar.
A suivre...
1. 26/05/2011
Merçi, il est pas sorti de ces peines le pauvre dédé
2. 22/05/2011
Ah je le comprends le pauvre Dédé("M'en fous!J'veux un baiser")...Bravo pour l'alternance humour-tristesse(un peu comme moi ici(LADY OSCAR-ZORRO)!