
Traduction:
L'histoire commence après le 14 juillet, Oscar n'est pas blessée, mais elle est toujours tuberculeuse.
André a été blessé par le soldat, il est entre la vie et la mort.
Après la prise de la Bastille, Oscar, Alain et Bernard se rendent auprès d'André où l'on attendait le verdict
du docteur.
Malgré les marques de réconfort de ses amis, Oscar était au plus mal, Son André allait peut-être mourir [Mon
Dieu, je vous en prie, ne me le prenez pas, nous venons à peine de découvrir notre amour. Laissez le vivre,
je vous donne ma vie en échange : elle vous est acquise. Mais André, laissez le, il a déja sacrifié son oeil.
Je l'aime tellement]
Alain : Oscar, nous sommes arrivés, préférez-vous y allez seule ou accompagnés ?
Oscar : J'ai peur que ...que que, non [elle se mit à pleurer] je ne veux pas le perdre.
Bernard : Nous sommes avec vous.
Ils entrent dans la maison où Rosalie et Bernard ont élus domicile.
La petite cuisine est silencieuse, trop peut-être.
La chambre se trouve juste après, personne n'ose entrer.
Oscar ouvre la porte. Rosalie et le médecin sont auprès d'André.
O : Docteur (si bas que personne ne pu l'entendre) , Docteur (plus fort)
R : Oscar, vous êtes la, André est... André est toujours inconscient
O : Docteur, je veux savoir. NE me mentez pas.
D : Si... Si demain... Il est réveille, il est sauvé. Je ne peux vous en dire plus.
O : Merçi... Mes amis. Je voudrais rester seule avec lui.
Tous les occupants de cette petite chambre laissèrent nos amoureux seuls.
Oscar s'approche du lit pour regarder son André. Elle lui prend la main, embrasse ses lèvres, lui murmure des mots doux : (André mon amour, vis, sans toi, je ne suis rien, nous avons gagné. La Bastille s'est rendu, nous sommes libres, libres de nous aimer.)
Elle se mit à pleurer et finit par s'endormir en tenant la main d' André.
Oscar rêvait de leur vie future.
Dans la cuisine, tous étaient tristes pour Oscar, pour André.
Ils savaient très bien que si André mourrait, Oscar ne lui survivrait pas très longtemps.
Alors ils firent quelque chose qu'ils n'avaient depuis longtemps. Ils se mirent à prier.
-_-_-_-_-_-_
Oscar avait passé la nuit à veiller sur le sommeil de son bien aimé, à lui murmurer des mots
doux, à lui parler de leur enfance, de leur avenir.
Cela faisait une bonne heure que le soleil étai lévé. Rosalie vint prendre des nouvelles.
Voyant qu'il était toujours inconscient, elle préféra faire comme si tout était normal.
R : Oscar,le petit déjeuner est servi, allez manger avec Bernard et Alain, je vous ais
préparé un lit dans la cuisine, il faut vous reposer, je vais rester avec André.
O : Non. Je te remercie, je n'ai pas faim, je veux rester près de lui. A son réveil, je dois
être présente.
R : Et a ce moment là, vous serez trop fatigué pour vous occuper de lui. (S'enervant) :
Faites ce que je vous dis, c'est un ordre, soldat.
O : (étonné par le ton autoritaire): Très bien, mais préviens - moi, au moindre changement.
R : Entendu
Rosalie reste seule avec le blessé : (Mon pauvre André, reste avec nous, ou nous allons la
perdre elle aussi, elle est si lasse).
Oscar prit place à table, mangea le contenu de son assiette, puis se coucha sans s'occuper des autres occupants de la maison.
Bernard et Alain ne savaient ni quoi dire, ni quoi faire
Ils décident de retourner sur le champ de bataille, pour apporter leur aide, en attendant le
retour du docteur.
Cela faisait quelques heures qu'Oscar dormait, son sommeil était agité. Elle revait, des rêves : des cauchemards plûtot, ou André s'endormait pour toujours.
Elle se mit à crier : NON, non Rosalie, tu te trompes, tu entends, il me l'a promis, promis...
jamais, il me laisserait seule.
Oscar se réveilla en sursaut. Alain était près d'elle, la secouant pour la sortir de sa torpeur.
Al : Oscar, Oscar, réveillez - vous. C'est un cauchemard, André est toujours avec nous.
O : Laissez - moi.
Elle monta dans la chambre, où Rosalie et Bernard surveillait le blessé.
R § B : (Qui avaient entendu les cris d'Oscar) : Ne vous inquiétez pas. IL dort, approchez
vous.
O : Le docteur est passé.
B : Non. Attendons le ensemble.
Bernard voulant alléger l'atmosphère, se mit à parler de leur sortie : (le peuple était rentré
chez lui, mais toujours prêt à agir, et pour la sécurité de tous, il valait mieux rester chez soi).
Il ne parla pas de l'horreur qui régnait dans la rue, des cadavres qui jonchaient les pavés.
Tout occupés qu'ils étaient à écouter les paroles de Bernard, ils n'entendirent pas une petite voix .
André se reveillant, appelé doucement : Os... Os... Oscar.
O : TAISEZ - VOUS. ANDRE, André, tu es reveillé, parle, ouvre les yeux.
Rosalie et Bernard qui n'avaient rien entendu, pensaient qu'Oscar rêvait tout eveillée
Mais voyant les yeux d'André s'ouvrirent, alors ils se mirent à rire, un rire nerveux, mais si
heureux.
Entendant ces rires, Alain rejoignit ses amis, lui non n'y croyait plus.
R : Laissons les seuls.
A suivre...
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